Écrins
France
2012

Pic Turbat


7. 9. 2012 - 8. 9. 2012

Audrey Admirat, Aurélie Arnaud, Jérôme, Peter Schrammel

Temps

J1: peu nuageux l'après-midi, couvert le soir; J2: dégagé le matin, de plus en plus orageux, de la pluie vers la fin de la descente

Intérêt

*****: Boucle impressionante et facile au petit frère de l'Olan

Itinéraire

J1: Villar-Loubière, 1025m - La Chapelle en Valgaudemar, 1100m - Refuge de l'Olan, 2344m J2: Refuge de l'Olan - Pas de l'Olan, 2683m - Col de Colombes, 2423m - Pic Turbat, 3028m - Lac Lautier, 2363m - Villar-Loubière

Hébergements

Refuge de l'Olan, 2344m

Dénivelé

2608m (J1: +1349/-20, J2: +1259/-2588)

Distance

31km (J1: 12, J2: 19)

Horaire

11 1/4h (J1: 4 1/4 (1 1/4 + 3; J2: 7 (1 + 1 1/2 + 1 1/2 + 1 + 2))

Endurance

DG

Difficulté

I-: du Col de Colombes au Pic Turbat: quelques petites marches 0+, un raidillon vers 2700m et brèche de la arête sommitale I-

Danger

5: au Refuge de l'Olan 3, un petit passage sur 1900m 4; vers le Pas de l'Olan 3-4; rampe ouest du Pas de l'Olan 4; traversée au Col de Colombes 3 avec un passage 5 sur 150m; Pic Turbat: arête sommitale 5, reste <3; descente à Villar-Loubière 3, un passage sur 1300m 4

Fréquentation

dd

Commentaires

nuitée 9/18 EUR

Récit

C'était un tour de préparation d'Audrey et Aurélie pour leur trek au pied de l'Everest. On réserva le refuge la veille. À 8h30 j'allai chez Audrey d'où Aurélie nous amena en voiture. Puis on chercha Jérôme à Vizille. À 10h30 on partit de Villar-Loubière. On démarra tranquillement à la Chapelle-en-Valgaudemar. À midi on monta déjà dans les pentes à côté de la Cascade de Combefroide. Il faisait assez lourd au soleil. Des orages était prevus l'après-midi. À 13h on arriva à la passerelle sous la deuxième cascade, un bon endroit pour déjeuner. On escalada dans le lit pour un peu de fraîcheur. Enfin, c'ètait pas facile à sortir, surtout pour Audrey qui n'était pas si habituée à l'escalade. Es nuages assez gris arrivèrent sur l'Olan en haut de la combe. On continua vite et doubla quelques groupes. Vers 16h on arriva au Refuge de l'Olan et prit une bière au soleil. On discuta avec quelques grimpeurs sur leurs incroyables aventures en montagnes. Il faisait froid assez tôt, donc on dîna à l'interieur sur deux grandes tables, 25 personnes en total. On l'échangea sur futurs plans et anciennes expériences en montagnes ; seulement interrompu par le gardien pour expliquer d'une manière humoriste le comportement en cas d'incendie en ajoutant des anecdote sur l'histoire du refuge et nous expliquant que les dalles en béton le long du sentier de montée sont les vestiges de l'ancien refuge emporté par un avalanche. On paya et observa encore un peu les étoiles. À 6h30 on prit le petit-déjeuner. À 7h on partit avec deux autres en montant en bas des dalles énormes formées par les glaciers qui n'existent plus. Les premiers rayons du soleil touchaient aux tourelles de l'Olan. Une heure plus tard on arriva au Pas de l'Olan. On descendit rapidement sur l'autre côté. Contre les conseils du gardien on essaya quand même de prendre l'ancien sentier traversant vers le Col de Colombes. C'ètait un mauvais choix parce que il fallait passer un ravin pénible où le sentier s'avait effondré. Le nouveau sentier ne passe que 50m plus bas et rejoint peu plus tard. À 9h30 on atteignit le Col de Colombes. Des nuages se formaient déjà autour des sommets. On allégea les sacs pour gagner du temps à la montée au sommet. On suivit les balises et les cairns. Après un petit passage raide et quelques carcasses de moutons on arriva sur un plateau désertique des gros blocs de granite. On croyait trois fois que la prochaine butte fût le sommet. Malheureusement on était dans le nuages. Il nous fallait franchir un dernier passage d'escalade facile pour passer une brèche avant le sommet où on arriva à 11h30. On attendit une demi-heure pour un trou. Par fois il y avait un demi-trou, mais pas assez pour en profiter. On descendit vite, prit les affaires et à 13h on déjeuna au soleil au bord du Lac Lautier. Je raffraichis les mollets, tandis que Jérôme même nagea. Les nuages nous semblaient de plus en plus menaçant, donc on attaqua les 1300m de dénivelé de descente restants vers 14h. On avait juste rentré dans la forêt, quand'on sentit les premières gouttes. Jérôme et moi était devant. On continua pour attendre plus bas dans la forêt plus dense. Finalement la pluie était assez chaude et on l'avait pas mal apprécié. Elle s'arrêta avant d'arriver à Villar-Loubière peu après 16h. Là, on discuta encore avec un ancien berger qui nous racontait sa vie en Valgaudemar. On rentra à Grenoble après les bouchons obligatoires à 19h.


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