Grandes Rousses
France
2012

Cime de la Cochette


11. 5. 2012 - 12. 5. 2012

Yannick Hennequin, Frédéric Nouguier, Remi, Peter Schrammel

Temps

dégagé

Intérêt

****: Refuge luxurieux, ambiance formidable, itinéraire intéressante, vue magnifique, mais peu de descente sur la longeur...

Itinéraire

J1: Col de la Croix de Fer, 2064m - Refuge de l'Étendard, 2430m; J2: Refuge de l'Étendard - Cime de la Cochette, 3238m - Dôme de la Cochette, 3041m - Aiguille Noire, 2997m - Refuge de l'Étendard - Col de la Croix de Fer

Hébergements

Refuge de l'Étendard, 2430m (non-gardé l'hiver)

Dénivelé

1709m (J1: +493/-127; J2: +1216/-1582)

Distance

23km (J1: 5; J2: 18)

Horaire

7h (J1: 1 1/2; J2: 5 1/2 (2 1/2 + 3/4 + 1/4 + 1 + 1))

Endurance

BF

Difficulté

III: couloir 35-37°, pente finale 41°

Danger

3: des pente raides : couloir, pente finale, crête à l'Aiguille Noire; sommet ! traversée du lac !

Fréquentation

c: seuls sur l'itinéraire, mais des caravanes vers l'Étendard

Commentaires

risque d'avalanches: 1 -> 3; chaussage au parking; pente finale et le couloir de l'Aiguille Noire ne décaillaient pas; pentes nord-est en moquette >10cm vers 11h; énormément des wumms sur les pentes à l'ouest du troisième lac; mieux passer le deuxième lac côté est l'après-midi; nuitée 4.5/7.5 EUR

Récit

Ce tour était à proposition de Fred. Un contact de skitour Rémy et Yannick nous joignit. On partit samedi 15h au Col de la Croix de Fer. Vers 17h on chaussa les skis au parking et traversa vers le télésiège et puis on monta sur la piste. La neige n'était pas encore trop pourri. On suivit un long vallon, passa par un col et descendit au refuge. Il était non-gardé, mais un tiers des salles était ouvert, 16 places. Il y avait déjà trois groupes de 2, 3 et 4 personnes. Le refuge fut recemment renouvé, gaz et vaisselle étaient disponible. On dîna et se coucha tôt. On se leva à 5h. Le groupe de 3 partit à 5h30 pour l'Etendard. Nous partîmes à 6h. Le petit brouillard s'enfuit vite. Le regel était excellent. On passa sans problème sur le premier lac. Le deuxième lac était déjà en anneau. Donc on passa par les rives. On monta assez rapidement jusqu'à 2600m. Le soleil nous toucha la première fois au début des deux couloirs qui permettent de monter vers la Cîme de la Cochette. On prit celui à droite. Il n'était pas très raideet on passa facilement en couteaux - Fred en crampons. On suivit le vallon en plusieurs gradins et replats. Puis à 3050m, moi, je pris la croupe sur la gauche, mais ça passait aussi tout droit. Le dernier ressaut au sommet était très raide avec quelques conversions intéressantes. Il n'y avait pas beaucoup de place au sommet qu'on atteignit à 9h. Il y avait une mer de nuages à 2000m environ. Le panorama ci-dessus était énorme, seulement l'Etendard bloque la vue vers le sud, où plusieurs caravanes montèrent. Remi arriva peu après nous, Fred avait 30 minutes de retard, parce qu'il monta la pente finale en crampons. On déjeuna tranquilement. Après 10h on se mit à descendre. La pente finale était toujours en béton. Plus bas vers le petit lac, la moquette était excellente. On remit les peaux pour monter au Dôme de la Cochette. Fred n'était pas en forme - il prit du temps. Remi s'interessait à l'Aiguille Noire pas loin en face. Moi, je traçai sur l'arête, qui était déjà limite molle. Le sommet était en fait complètement plat. Yannick préférait de descendre par le couloir nord. À moi, le couloir ne plaisait pas parce qu'il avait l'air béton. Yannick essaya à nous convaincre et se lança dedans pour montrer que ca passât bien, mais finalement ça ne l'avait vraiment pas l'air de lui faire du plaisir non plus. Donc, Remi, Fred et moi chercha une descente pas trop pourrie. Mais il était déjà 13h et donc un peu trop profond partout. Enfin on descendit dans le vallon est, qui est moins raide et donc moins dangereux. On retrouva Yannick en bas. Il nous restait encore la traversée des pentes est pour revenir à la trace de monter. Ces pentes étaient assez chargées de neige lourde et donc craigneuses. Même si ces pentes sont sous 30° on passa quand même, vite. On entendit plusieurs whumm mais heuereusement sans consequences. Comme pendant la montée on prit la traversée côté ouest du deuxième lac : là, il y avait déjà une grosse coulée venant des pentes est. Il aurait été mieux de remonter les 50m pour passer côté est. La traversée du premier lac passait encore sans bruit inquiètant. On reprit notre truc du refuge et remonta au col. On descendit dans la moquette plus ou moins collante et traversa en remontante au Col de la Croix de Fer. On partit en voiture après 16h en recherche d'une buvette sympa. Finalement il nous fallait passer par Uriage à cause d'une exposition de voitures. On arriva après 18h à Grenoble - sans bière.


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