Belledonne
France
2010

Lac du Crozet


24. 8. 2010

Audrey Admirat, Hélène, Peter Schrammel

Temps

dégagé

Intérêt

****: Balade classique en combination avec un bain froid

Itinéraire

Pré Raymond, 1340m - Lac du Crozet, 1974m - Pré Raymond

Dénivelé

662m

Distance

9km

Horaire

3h (1 2/3 + 1 1/3)

Endurance

C: bien plus qu'une promenade à la Bastille

Difficulté

0: aucune difficulté, mais parfois assez rocheux

Danger

2: traversée dans la forêt

Fréquentation

d

Récit

Hélène, une amie Savoyarde d'Audrey, lui rendait visite. Comme il faisait grand bleu toute la semaine, elles décidèrent de répéter une sortie que Hélène a déjà faite il y a un an. Elles m'invitèrent d'y participer. Donc elles me cherchèrent à 18h à Montbonnot et on monta par Domène à la Freydière et encore plus haut. À Audrey la route semblait trop cahoteuse pour sa voiture, du coup on se gara déjà avant Pré Reymond. Équipés avec des lampes frontales et maillots de bain on marcha assez vite par la forêt, et puis plus caillouteux jusqu'au lac, pendant qu'une vingtaine d'autres randonneurs descendaient. En bas de la combe nord du Grand Colon on pouvait observer deux chamois qui s'enfuirent en montant la combe. Les roches de la Dent du Loup luisaient dans la lumière du soleil couchant. Lors de derniers rayons soleils on se mit les maillots de bain. Hélène tenta baigner ses mollets dans l'eau fraîche, tandis que Audrey hésitait. Je ne croyais pas qu'elle était tellement froide, donc je nageai deux, trois tours et sortis. En bougeant c'était pas si désagréable, mais certainement pas plus que 13°. Je me jetai une seconde fois dedans pour en profiter, mais après il fallait s'habiller parce que le soleil était en train de disparaître derrière le Vercors et le froid arriva. Emmitouflés dans nos vêtements on mangeait le dîner et observait le ciel teint en les plus jolies couleurs. Quand la silhouette de la Chartreuse n'était plus discernable et il ne restait que la pollution lumineuse de Grenoble, on alluma les frontales et descendit dans le noir. Là, où le bois était le plus dense, Hélène demanda d'éteindre la lumière pour montrer à Audrey que c'était noir quand elle descendait la dernière fois sans frontale. On rentra à Grenoble vers 23h.


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