Alpes Fribourgeoises
Schweiz
2005

Vanil Noir


19. 7. 2005

Peter Schrammel

Temps

beau, un peu nuageux

Intérêt

*****: tour génial et assez exigeant, vue de l'Eiger jusqu'au Jura et le Lac de Neuchâtel

Itinéraire

Grandvillard, 762m - Bounavaux, 1620m - Vanil Noir, 2389m - Bounavaux - Grandvillard gare, 739m

Dénivelé

+1713m/-1736m

Distance

19km

Horaire

5h (1 1/2 + 1 1/2 + 3/4 + 1 1/4)

Endurance

G: une dénivellation considérable

Difficulté

I-: quelques marches de roches sur la crête 0+, un passage montant sur des barres comme gros béton I-, en descendant dans la brèche I-, en traversant le flanc sud 0+ (de la roche très cassante)

Danger

6: à Bounavaux 2, la crête du nord 4, une traversée au côté sud 5, une traversée extrêmement exposée juste avant le sommet 6, des traversées au flanc sud 4-5

Fréquentation

d: beaucoup de monde, mais en peu arrivé au sommet

Commentaires

montée en voiture jusqu'aux Baudes (1205m) possible

Récit

Je n'étais pas trop sûr de la météo la veille, donc j'ai décidé que déciderais par regarder en dehors le matin. Il faisait beau, j'ai fait le sac et pris le train pour Bulle à 8:35. Mais comme j'ai malregardé les horaires il n'y avait pas de train en direction Montbovon à 10 heures pendant la semaine. C'était déjà trop tard pour attendre encore une heure: Peut-être il y aurait des gens gentils qui m'emmeneraient. Et vraiment, la première voiture passante m'ont éjecté à Gruyères. Là, j'ai trouvé deux gars sur un parking qui étaient en train de partir. D'abord ils ne voulaient pas m'emmener, parce que l'un était en train de préparer un joint, mais ensuite il a fait même un détour par Grandvillard et me racontait de son tour au Vanil Noir. À 10:30 j'ai démarré; on voyait encore les conséquences des tempêtes qu'il y avait deux jours avant: des arbres déracinés et abattus. J'ai suivi les flèches à Bounavaux. En raccourcissant la route bitumée le chemin grimpe après un pont au long d'une rivière dans la forêt. On change la rive, atteind un pâturage et grimpe sur quelques clôtures. J'ai déjà perdu une plaque de mes bâtons avant, mais tout à coup l'un était totalment tordu. Je l'ai vu et rétordu à la prochaine plaque d'égout. C'était pas une bonne action mais il tendrait jusqu'aux vaux. Je suis passé par un parking pour les paresseux, d'où je voyais la croix du sommet; il y avait seulement quelques nuages dans le ciel. Le chemin mène travers d'un alpage avant qu'il entre la réserve naturelle. Puis le chemin large monte en lacets jusqu'à une bifurcation. La route sportive mène directement à la terrasse de la buvette Bounavaux, la facile termine sur le pâturages derrière le barbelé. La chose la plus remarquable de ce refuge est le bouquetin en fer qui se dresse sur un bloc de roche. Puis le sentier monte à une cuvette avec deux flaques et une cabane, Bounavalette. J'ai décidé de monter du nordest. Le chemin remonte d'abord plutôt raide à un col duquel il mène sur la crête pierreuse. Il ya des couches alternantes du calcaire dur et en plaques, donc il faut un peu grimper aux marches consistantes en roche dure. Plus en haut il traverse bien exposé vers l'est; on descend un peu et tombe sur le chemin montant du vallon des Morteys. Un passage à grimper sur des barres comme gros béton et ensuite à travers une pente de karst m'ont conduit à l'arête. Il suit le passage-clé: Il faut descendre à une brèche au-dessus d'un surplomb. Là, la crête n'est plus large que 20cm; à l'est une parois tombe à pic, à l'ouest assez escarpé. La chaîne y mise donne d'assurance mais n'aide pas à traverser ce remarquable goulot d'étranglement. Puis j'ai atteind le sommet plus facilement sur un pré vers 14 heures. Il y avait encore des nuages attachées aux hauts sommets de la chaîne des Alpes Bernoises et Vaudoises, tandis que le Mont Blanc se présentait au-dessous d'un ciel dégagé. À l'autre côté on voyait du Léman jusqu'au Lac de Neuchâtel et Morat. Je discutais avec un Nouvelle-Zélandais habitant à Berne sur les sommets tout autour et le cours de l'autre sentier qui nous deux voudrions descendre. Après il était sorti des bouquetins s'approchaient sans peur. Je faisais un roupillon de presque une heure avant que je sois descendu d'abord au sud et puis en traversant le flanc du sud où il faut faire aussi attention parce que la roche est assez cassante. Après le sentier tombe vraiment en bas et on a une vue spectaculaire aux parois du nordouest. Donc je suis vite passé devant Bounavalette et un peu plus tard Bounavaux et Grandvillard. Un long virage ennuyeux mène autour d'une colline à la gare. À 17:50 je suis parti en train à Palezieux et rétourné à Lausanne; après 19:30 je suis rentré chez moi.


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